ashwagandha

  • Ce sujet contient 11 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Patricia G., le il y a 4 mois.
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  • #14201
    Claire A.
    Participant

    Bonjour,

    Suite au cours et à l’écoute du cas pratique dans le webinaire 2, je comprends que l’ashwagandha n’est pas compatible avec une grossesse et qu’elle est à éviter après les trois mois de protocole fécondité. J’ai cependant une question: si l’ashwagandha convient particulièrement : apaisement, sommeil retrouvé, humeur améliorée… serait il envisageable de faire la première partie de cycle avec l’ashwagandha/maca et la seconde avec shatavari/maca par exemple? Ou serait ce tout de même dommageable?

    #14206
    Christophe BERNARD
    Maître des clés

    Bonjour Claire,

    C’est une idée intéressante.

    La seule chose qui m’embête un peu ici est pour l’adaptogène qui sera prise 2 semaines oui 2 semaines non. Ce qui serait le cas pour l’ashwagandha et le shatavari. Car ces adaptogènes ont, dans mon expérience, besoin de plusieurs semaines de prise en continu pour bien s’établir. Donc là, tu vas commencer à construire quelque chose, puis tu vas mettre en pause, puis tu vas reprendre, etc. Je ne pense pas que ce soit une utilisation optimale des adaptogènes.

    Maintenant, cela te permettrait effectivement d’employer l’ashwagandha avec projet de conception en même temps. J’arrêterais tout de même l’ashwagandha 2 ou 3 jours avant l’ovulation. Je ne sais pas, je n’ai jamais conseillé cette approche. Je dois dire que c’est intéressant comme réflexion. C’est peut-être une manière, effectivement, de profiter de l’ashwagandha.

    Je te dirais, en revanche, que dans ma pratique je préfère faire simple. Soit je conseille des plantes qui ne sont pas compatibles avec la grossesse et pas de tentative de conception pendant une période. Ou alors si tentative de conception alors je préfère écarter ces plantes. Plus simple, plus sécurisé.

    #14207
    Claire A.
    Participant

    Bonjour Christophe,

    Merci beaucoup pour ta réponse. Effectivement cela empêche la prise continue, pourrait on penser qu’après trois mois de prise continue (sans essai de conception) cette prise fractionnée serait plus acceptable?

    le shatavari étant une adaptogène, peut être son action sur le stress s’avèrerait -t-elle suffisante? Pourrait on envisager de coupler la prise avec un EPS de plante comme  la passiflore ou la valériane (classées BSH-1 et M&B-B1 pour la grossesse) pour l’anxiété et le sommeil?

     

     

    #14213
    Christophe BERNARD
    Maître des clés

    C’est là où je n’ai pas l’expérience pour te répondre. Il est possible qu’après 3 mois de prise continue sans essais, cette prise fractionnée soit utile et apporte un plus tout en minimisant les risques. Mais je ne peux pas confirmer. Cela me semble logique, là où je suis un peu moins à l’aise est le fait qu’on fasse une prise si proche de la conception, je ne connais pas la demi-vie de certains constituants de l’ashwagandha qui pourraient s’avérer problématiques. Je suis probablement sur-précautionneux, mais je préfère cette attitude lorsqu’il y a projet de conception.

    L’action du shatavari sur le stress me semble tout de même moins marquée que l’action des autres adaptogènes, c’est pour cela que je la combine à d’autres. Mais en fonction du niveau de stress, il est possible que la prise de shatavari seule soit suffisante. Et on pourrait coupler, effectivement, avec des plantes à action plus ponctuelle si nécessaire.

    En tout cas c’est bien réfléchi tout ça Claire… c’est ce type de réflexion qui nous permet de progresser.

    #14226
    Claire A.
    Participant

    Bonjour Christophe,

    A nouveau un grand merci pour ta réponse. Il parait plus sensé de ne pas  continuer une prise d’ashwagandha après les trois mois.  Avant d’essayer certaines plantes “à action plus ponctuelle” dont l’action est plus ciblée et moins rééquilibrante de l’ensemble (il me semble?) et pour renforcer l’action sur le stress quelle association d’adaptogènes semblerait pour toi la plus efficiente : shatavari (BSH 1-M&B B2)// éleuthérocoque ( BSH-1 et M&B B1) ou shatavari/ maca (BSH-1 et M&B B1)?

    Merci encore pour tes éclairages précieux et tes cours passionnants.

    #14229
    Christophe BERNARD
    Maître des clés

    Bonjour Claire,

    Effectivement, et c’est une caricature, mais j’estime que les plantes non-adaptogènes ont moins cet effet régularisateur sur le long terme, qui ramène toute fonction vers le milieu. En revanche, comme toute caricature, c’est très limité. On connait l’effet très bénéfique de l’aubépine sur les fonctions cardiaques par exemple, et on sait que cet effet dure et s’établit sur le long terme. Donc les plantes “à action plus ponctuelle” ont elles aussi des avantages sur le long terme. Mais les adaptogènes sont tout de même une classe un peu à part de ce point de vue-là.

    Parmi les adaptogènes, j’ai mes vues, basées sur mon expérience. Cette vue ne sera pas forcément confirmée ailleurs ou validée dans certains ouvrages. C’est la nature de la pratique aujourd’hui, elle est diverse et variée, et certains parlent d’adaptogènes d’une manière très livresque, basé sur des recherches bibliographiques, sans passer à la pratique.

    Bref, voici un petit résumé :

    • Shatavari comme tonique des fonctions reproductrices chez la femme. Je ne dis pas que ce n’est pas un bon tonique général. En revanche, je trouve que lorsqu’on la combine avec (1) la femme 🙂  et (2) un certain déséquilibre, faiblesse, vide de fonctions reproductrices/utérines, alors on lui donne sa juste place. Mais je ne l’utiliserais pas d’une manière plus générique comme j’utilise l’éleuthérocoque.
    • Eleuthérocoque : probablement l’adaptogène la plus facile à utiliser lorsqu’on démarre. Simple, prévisible. Redonne de l’énergie physique et mentale lorsque la personne est en état de vide (bien dosé, prise pendant assez longtemps) et elle tempère les états de surexcitation provoqués par le stress chronique en phase résistance (on court et on a plein d’énergie… pour l’instant). Bien que parfois, il peut, chez certaines personnes et sous certaines formes (extrait sec par ex) s’avérer un peu trop énergisant.
    • Maca : probablement l’adpatogène la plus nourissante, dans le sens où c’est à la fois une plante médicinale et quasiment un légume. Plus longue à agir, il faut bien la doser (j’ai l’habitude de dire à la cuillère à soupe de poudre). Mais j’aime beaucoup ses effets discrets mais bien présents. C’est quasiment de la “nourriture pour les surrénales” (et pas de la malbouffe 🙂 ).  Pas vraiment adaptée pour tempérer une période de surexcitation comme le ferait l’éleuthérocoque, ou peut-être juste un peu, mais définitivement adaptée aux périodes de vide.

    Comme tu peux le voir, les 2 dernières sont plutôt des toniques lorsque vide, la première plutôt tonique lorsque vide des fonctions reproductrices. Donc si j’ai un vide des fonctions reproductrices + un vide général (ce qui est souvent le cas), alors je combine shatavari + un adaptogène qui est un tonique plus générique. Eleuthérocoque si je veux que ça bouge un peu plus vite, Panax si grand vide, grand épuisement, maca pour le plus long terme.

    Uniquement le shatavari peut fonctionner, on n’a pas besoin de le combiner nécessairement. Mais la combinaison peut accélérer les choses.

    Cela clarifie un peu plus ?

    #14233
    Claire A.
    Participant

    Bonjour Christophe,

    Oui cela clarifie et m’aide grandement merci. Maintenant il s’agit de choisir, d’essayer et de réajuster si besoin :).

     

    #14425
    Patricia G.
    Participant

    Bonjour. Merci Claire pour ces réflexions et à Christophe pour ses réponses. J’avais aussi envisagé de prises d’ashwanganda en début du cycle.

    Vos échanges soulevent une question, mon mari prend de l’ashwaganda (pour améliorer aussi fécondité), mais des fois il oublie, disons qu’il dois prendre un jour sur 2 ou un jour sur 3… Je vois selon ce que Christophe dit que ces plantes il faut les prendre vraiment tous les jours pour avoir un effet. Alors dans le cas de mon mari c’est inutile ce type de prises hachées? En poudre ce n’est pas très bon alors vous conseillez de prendre en gélules pour qu’il oublie moins? (en sachant qu’il va quand même oublier certains jours…) Merci bcp pour vos conseils.

    #14439
    Christophe BERNARD
    Maître des clés

    Bonjour Patricia,

    Pour ton mari, pas de problème avec la prise “hachée” tant que ceci se fait sur le long terme. Clairement, c’est mieux tous les jours. Mais un jour sur 2 fait sur le long terme, c’est bien aussi, et il y aura une efficacité. Oui tu peux très bien passer aux gélules avec l’ashwagandha, un peu plus cher, mais un peu plus pratique pour une prise journalière.

    #14500
    Patricia G.
    Participant

    Merci Christophe pour ce retour 🙂 Suis rassurée alors.

    Penses-tu que monter la dose pour “combler” les oublies peut être aussi utile. Actuellement il prend 5g/j. Ah et il la prend le soir, ok pour le soir?

    Merci 🙂

    #14511
    Christophe BERNARD
    Maître des clés

    Non une prise de 5 g le soir me parait déjà très bien, je ne pense pas que le concept de “combler” soit très applicable aux adaptogènes, elles ont juste besoin de temps pour faire leur travail.

    #14533
    Patricia G.
    Participant

    Merci bcp Christophe !

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  • #14201

    Claire A.
    Participant
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    Bonjour,

    Suite au cours et à l’écoute du cas pratique dans le webinaire 2, je comprends que l’ashwagandha n’est pas compatible avec une grossesse et qu’elle est à éviter après les trois mois de protocole fécondité. J’ai cependant une question: si l’ashwagandha convient particulièrement : apaisement, sommeil retrouvé, humeur améliorée… serait il envisageable de faire la première partie de cycle avec l’ashwagandha/maca et la seconde avec shatavari/maca par exemple? Ou serait ce tout de même dommageable?

    #14206

    Christophe BERNARD
    Maître des clés
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    Bonjour Claire,

    C’est une idée intéressante.

    La seule chose qui m’embête un peu ici est pour l’adaptogène qui sera prise 2 semaines oui 2 semaines non. Ce qui serait le cas pour l’ashwagandha et le shatavari. Car ces adaptogènes ont, dans mon expérience, besoin de plusieurs semaines de prise en continu pour bien s’établir. Donc là, tu vas commencer à construire quelque chose, puis tu vas mettre en pause, puis tu vas reprendre, etc. Je ne pense pas que ce soit une utilisation optimale des adaptogènes.

    Maintenant, cela te permettrait effectivement d’employer l’ashwagandha avec projet de conception en même temps. J’arrêterais tout de même l’ashwagandha 2 ou 3 jours avant l’ovulation. Je ne sais pas, je n’ai jamais conseillé cette approche. Je dois dire que c’est intéressant comme réflexion. C’est peut-être une manière, effectivement, de profiter de l’ashwagandha.

    Je te dirais, en revanche, que dans ma pratique je préfère faire simple. Soit je conseille des plantes qui ne sont pas compatibles avec la grossesse et pas de tentative de conception pendant une période. Ou alors si tentative de conception alors je préfère écarter ces plantes. Plus simple, plus sécurisé.

    #14207

    Claire A.
    Participant
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    Bonjour Christophe,

    Merci beaucoup pour ta réponse. Effectivement cela empêche la prise continue, pourrait on penser qu’après trois mois de prise continue (sans essai de conception) cette prise fractionnée serait plus acceptable?

    le shatavari étant une adaptogène, peut être son action sur le stress s’avèrerait -t-elle suffisante? Pourrait on envisager de coupler la prise avec un EPS de plante comme  la passiflore ou la valériane (classées BSH-1 et M&B-B1 pour la grossesse) pour l’anxiété et le sommeil?

     

     

    #14213

    Christophe BERNARD
    Maître des clés
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    C’est là où je n’ai pas l’expérience pour te répondre. Il est possible qu’après 3 mois de prise continue sans essais, cette prise fractionnée soit utile et apporte un plus tout en minimisant les risques. Mais je ne peux pas confirmer. Cela me semble logique, là où je suis un peu moins à l’aise est le fait qu’on fasse une prise si proche de la conception, je ne connais pas la demi-vie de certains constituants de l’ashwagandha qui pourraient s’avérer problématiques. Je suis probablement sur-précautionneux, mais je préfère cette attitude lorsqu’il y a projet de conception.

    L’action du shatavari sur le stress me semble tout de même moins marquée que l’action des autres adaptogènes, c’est pour cela que je la combine à d’autres. Mais en fonction du niveau de stress, il est possible que la prise de shatavari seule soit suffisante. Et on pourrait coupler, effectivement, avec des plantes à action plus ponctuelle si nécessaire.

    En tout cas c’est bien réfléchi tout ça Claire… c’est ce type de réflexion qui nous permet de progresser.

    #14226

    Claire A.
    Participant
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    Bonjour Christophe,

    A nouveau un grand merci pour ta réponse. Il parait plus sensé de ne pas  continuer une prise d’ashwagandha après les trois mois.  Avant d’essayer certaines plantes “à action plus ponctuelle” dont l’action est plus ciblée et moins rééquilibrante de l’ensemble (il me semble?) et pour renforcer l’action sur le stress quelle association d’adaptogènes semblerait pour toi la plus efficiente : shatavari (BSH 1-M&B B2)// éleuthérocoque ( BSH-1 et M&B B1) ou shatavari/ maca (BSH-1 et M&B B1)?

    Merci encore pour tes éclairages précieux et tes cours passionnants.

    #14229

    Christophe BERNARD
    Maître des clés
    • Offline

    Bonjour Claire,

    Effectivement, et c’est une caricature, mais j’estime que les plantes non-adaptogènes ont moins cet effet régularisateur sur le long terme, qui ramène toute fonction vers le milieu. En revanche, comme toute caricature, c’est très limité. On connait l’effet très bénéfique de l’aubépine sur les fonctions cardiaques par exemple, et on sait que cet effet dure et s’établit sur le long terme. Donc les plantes “à action plus ponctuelle” ont elles aussi des avantages sur le long terme. Mais les adaptogènes sont tout de même une classe un peu à part de ce point de vue-là.

    Parmi les adaptogènes, j’ai mes vues, basées sur mon expérience. Cette vue ne sera pas forcément confirmée ailleurs ou validée dans certains ouvrages. C’est la nature de la pratique aujourd’hui, elle est diverse et variée, et certains parlent d’adaptogènes d’une manière très livresque, basé sur des recherches bibliographiques, sans passer à la pratique.

    Bref, voici un petit résumé :

    • Shatavari comme tonique des fonctions reproductrices chez la femme. Je ne dis pas que ce n’est pas un bon tonique général. En revanche, je trouve que lorsqu’on la combine avec (1) la femme 🙂  et (2) un certain déséquilibre, faiblesse, vide de fonctions reproductrices/utérines, alors on lui donne sa juste place. Mais je ne l’utiliserais pas d’une manière plus générique comme j’utilise l’éleuthérocoque.
    • Eleuthérocoque : probablement l’adaptogène la plus facile à utiliser lorsqu’on démarre. Simple, prévisible. Redonne de l’énergie physique et mentale lorsque la personne est en état de vide (bien dosé, prise pendant assez longtemps) et elle tempère les états de surexcitation provoqués par le stress chronique en phase résistance (on court et on a plein d’énergie… pour l’instant). Bien que parfois, il peut, chez certaines personnes et sous certaines formes (extrait sec par ex) s’avérer un peu trop énergisant.
    • Maca : probablement l’adpatogène la plus nourissante, dans le sens où c’est à la fois une plante médicinale et quasiment un légume. Plus longue à agir, il faut bien la doser (j’ai l’habitude de dire à la cuillère à soupe de poudre). Mais j’aime beaucoup ses effets discrets mais bien présents. C’est quasiment de la “nourriture pour les surrénales” (et pas de la malbouffe 🙂 ).  Pas vraiment adaptée pour tempérer une période de surexcitation comme le ferait l’éleuthérocoque, ou peut-être juste un peu, mais définitivement adaptée aux périodes de vide.

    Comme tu peux le voir, les 2 dernières sont plutôt des toniques lorsque vide, la première plutôt tonique lorsque vide des fonctions reproductrices. Donc si j’ai un vide des fonctions reproductrices + un vide général (ce qui est souvent le cas), alors je combine shatavari + un adaptogène qui est un tonique plus générique. Eleuthérocoque si je veux que ça bouge un peu plus vite, Panax si grand vide, grand épuisement, maca pour le plus long terme.

    Uniquement le shatavari peut fonctionner, on n’a pas besoin de le combiner nécessairement. Mais la combinaison peut accélérer les choses.

    Cela clarifie un peu plus ?

    #14233

    Claire A.
    Participant
    • Offline

    Bonjour Christophe,

    Oui cela clarifie et m’aide grandement merci. Maintenant il s’agit de choisir, d’essayer et de réajuster si besoin :).

     

    #14425

    Patricia G.
    Participant
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    Bonjour. Merci Claire pour ces réflexions et à Christophe pour ses réponses. J’avais aussi envisagé de prises d’ashwanganda en début du cycle.

    Vos échanges soulevent une question, mon mari prend de l’ashwaganda (pour améliorer aussi fécondité), mais des fois il oublie, disons qu’il dois prendre un jour sur 2 ou un jour sur 3… Je vois selon ce que Christophe dit que ces plantes il faut les prendre vraiment tous les jours pour avoir un effet. Alors dans le cas de mon mari c’est inutile ce type de prises hachées? En poudre ce n’est pas très bon alors vous conseillez de prendre en gélules pour qu’il oublie moins? (en sachant qu’il va quand même oublier certains jours…) Merci bcp pour vos conseils.

    #14439

    Christophe BERNARD
    Maître des clés
    • Offline

    Bonjour Patricia,

    Pour ton mari, pas de problème avec la prise “hachée” tant que ceci se fait sur le long terme. Clairement, c’est mieux tous les jours. Mais un jour sur 2 fait sur le long terme, c’est bien aussi, et il y aura une efficacité. Oui tu peux très bien passer aux gélules avec l’ashwagandha, un peu plus cher, mais un peu plus pratique pour une prise journalière.

    #14500

    Patricia G.
    Participant
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    Merci Christophe pour ce retour 🙂 Suis rassurée alors.

    Penses-tu que monter la dose pour “combler” les oublies peut être aussi utile. Actuellement il prend 5g/j. Ah et il la prend le soir, ok pour le soir?

    Merci 🙂

    #14511

    Christophe BERNARD
    Maître des clés
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    Non une prise de 5 g le soir me parait déjà très bien, je ne pense pas que le concept de “combler” soit très applicable aux adaptogènes, elles ont juste besoin de temps pour faire leur travail.

    #14533

    Patricia G.
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    Merci bcp Christophe !

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