Explications SPM

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  • #12414
    Samantha F.
    Participant

    Bonjour,

    Tout d’abord merci beaucoup Christophe pour ces cours qui sont géniaux.

    Ensuite, j’aurais aimé avoir quelques précisions sur la partie sur le SPM, c’est une partie qui est vraiment très dense et assez complexe je trouve. Du coup, je me demandais, comment on fait le diagnostic d’une déficience de progestérone lors de la phase lutéale? Faut-il que ce soit le médecin qui fasse le diagnostic avec des examens (dosage progestérone/oestrogène)? Ou bien peut-on supposer que si on a un SPM, on peut tester le gattilier? Je dois avouer que cette plante me fait un peu “peur”, elle a l’air d’avoir pas mal d’effets secondaires si mal tolérées non?

    Pour les classifications des SPM A, B etc, on peut être dans différentes catégories, donc avoir différents symptômes. Vaut-il mieux jouer sur tous les axes dès le début ou cibler simplement celles qui présentent les symptômes que présentent la femme? Lorsque par exemple une femme a des mastalgies sans avoir de gonflement des seins, on ne joue alors pas sur la rétention d’eau (si?), mais d’où viennent ces douleurs? On les considère à part et on utilise le ginkgo (comment agit-il?) ? Les mastalgies sont-elles aussi dues à un déséquilibre PG/ES?

    J’espère que je suis assez claire, c’est encore un peu flou dans ma tête. C’était surtout pour en venir au fait, comment agir suivant les différents SPM, car tu utilises si j’ai bien compris cette classification pour définir si le problème est un excès de progestérone par rapport aux oestrogènes ou au contraire une déficience. Mais je n’ai pas bien compris comment on peut définir réellement si il y a déficience ou excès de progestérone, car on peut avoir des symptômes de différentes catégories. Doit-on considérer que si l’on a pas de symptômes de dépression mais d’autres symptômes de SPM tout de même on a une déficience de la PG et si on a des symptômes de dépression c’est un excès de PG?

    Si on a donc un excès de progestérone en 2e partie de cycle, peut-on donner de la sauge afin de contre-balancer le rapport progestérone/oestrogène?

    Pour confirmation, on parle bien ici de rapport d’hormones et non d’une hormone seule qui va agir? Donc la progestérone crée effectivement des symptômes tels que le développement des seins, préparation de l’utérus pour une future grossesse etc, (les symptômes suivent la courbe de la PG) mais c’est le rapport PG/ES qui va provoquer des symptômes douloureux ou handicapants, c’est bien cela ? Pourtant tu parles du SPM simplement 4j avant les règles càd lorsque les hormones chutent? Il me semblait que beaucoup de femmes avaient des symptômes durant toute la phase lutéale non? Si c’est bien un rapport d’hormones, un dosage ne nous aidera surement pas car chacune doit avoir un rapport d’hormones différents non? C’est simplement en testant les plantes que l’on peut savoir?

    Les femmes qui ont un SPM très handicapant mais qui souhaitent avoir une grossesse, existe-il des plantes que l’on peut utiliser pour calmer le SPM sans que cela ne nuise à la grossesse?

    Merci par avance et désolée si c’est un peu brouillon. 🙂

    Samantha

    #12418
    Christophe BERNARD
    Maître des clés

    Bonjour Samantha. Je garde pour le prochain webinaire, cela sera plus simple.

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    Samantha F.
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    Bonjour,

    Tout d’abord merci beaucoup Christophe pour ces cours qui sont géniaux.

    Ensuite, j’aurais aimé avoir quelques précisions sur la partie sur le SPM, c’est une partie qui est vraiment très dense et assez complexe je trouve. Du coup, je me demandais, comment on fait le diagnostic d’une déficience de progestérone lors de la phase lutéale? Faut-il que ce soit le médecin qui fasse le diagnostic avec des examens (dosage progestérone/oestrogène)? Ou bien peut-on supposer que si on a un SPM, on peut tester le gattilier? Je dois avouer que cette plante me fait un peu “peur”, elle a l’air d’avoir pas mal d’effets secondaires si mal tolérées non?

    Pour les classifications des SPM A, B etc, on peut être dans différentes catégories, donc avoir différents symptômes. Vaut-il mieux jouer sur tous les axes dès le début ou cibler simplement celles qui présentent les symptômes que présentent la femme? Lorsque par exemple une femme a des mastalgies sans avoir de gonflement des seins, on ne joue alors pas sur la rétention d’eau (si?), mais d’où viennent ces douleurs? On les considère à part et on utilise le ginkgo (comment agit-il?) ? Les mastalgies sont-elles aussi dues à un déséquilibre PG/ES?

    J’espère que je suis assez claire, c’est encore un peu flou dans ma tête. C’était surtout pour en venir au fait, comment agir suivant les différents SPM, car tu utilises si j’ai bien compris cette classification pour définir si le problème est un excès de progestérone par rapport aux oestrogènes ou au contraire une déficience. Mais je n’ai pas bien compris comment on peut définir réellement si il y a déficience ou excès de progestérone, car on peut avoir des symptômes de différentes catégories. Doit-on considérer que si l’on a pas de symptômes de dépression mais d’autres symptômes de SPM tout de même on a une déficience de la PG et si on a des symptômes de dépression c’est un excès de PG?

    Si on a donc un excès de progestérone en 2e partie de cycle, peut-on donner de la sauge afin de contre-balancer le rapport progestérone/oestrogène?

    Pour confirmation, on parle bien ici de rapport d’hormones et non d’une hormone seule qui va agir? Donc la progestérone crée effectivement des symptômes tels que le développement des seins, préparation de l’utérus pour une future grossesse etc, (les symptômes suivent la courbe de la PG) mais c’est le rapport PG/ES qui va provoquer des symptômes douloureux ou handicapants, c’est bien cela ? Pourtant tu parles du SPM simplement 4j avant les règles càd lorsque les hormones chutent? Il me semblait que beaucoup de femmes avaient des symptômes durant toute la phase lutéale non? Si c’est bien un rapport d’hormones, un dosage ne nous aidera surement pas car chacune doit avoir un rapport d’hormones différents non? C’est simplement en testant les plantes que l’on peut savoir?

    Les femmes qui ont un SPM très handicapant mais qui souhaitent avoir une grossesse, existe-il des plantes que l’on peut utiliser pour calmer le SPM sans que cela ne nuise à la grossesse?

    Merci par avance et désolée si c’est un peu brouillon. 🙂

    Samantha

    #12418

    Christophe BERNARD
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    Bonjour Samantha. Je garde pour le prochain webinaire, cela sera plus simple.

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